Le son du cor

On s’en réfère toujours au son du cor

Qui sonne enfin sa puissante mélopée

Lourde, dans les gorges des montagnes

Abruptes, saturées de nuages, elle court

Jusqu’à la plaine où, dans la prairie libre

Vit paisible le peuple nomade. Un temps,

Car à l’écoute du signal, d’un seul homme

Il s’ébranle. Le printemps est à l’approche,

Voici venu le temps des grandes migrations.

 

 

Alice se recueille dans les herbes ondulantes

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